Véloxygène

le vélo au quotidien


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Le Baromètre des villes et villages marchables

Les mobilités actives sont au cœur de nos préoccupations. Cette enquête vous donne la possibilité de vous exprimer sur la « marchabilité » de votre ville.

Le baromètre est une Initiative d’associations piétonnes, un questionnaire ouvert à tous pour établir un baromètre des villes marchables va permettre d’avoir plus de visibilité sur les pratiques piétonnes et le ressenti des piétons.

Ce questionnaire est ouvert jusqu’au 15 mars 2021. Il est accessible sur le site du collectif Place aux piétons ou directement ici :

Recueillir l’avis des piétons pour rendre nos villes plus accueillantes aux marcheurs est important :

– les résultats du baromètre permettront d’établir un palmarès des villes marchables,

– notre association mettra à profit les résultats de cette enquête pour proposer une série de mesures en faveur du développement de la marche.

Marcheur
Photo NaIaRaZ, via Flickr


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Dans la fabrique des vélos d’Amiens-Métropole

En octobre 2020, l’association AU5V, le Véloxygène du Sud de l’Oise, se rendaient à l’usine Arcade Cycle à La Roche sur Yon dans les Pays-de-Loire.
Spécialiste du vélo de location et leader sur le marché des collectivités et des loueurs saisonniers, Arcade fabrique les vélos d’Amiens-Métropole et de l’agglomération de Creil.
Ce jour-là, l’usine assemblait les célèbres vélos verts et l’AU5V nous a gratifié d’un reportage photo.

Comment sont fabriqués les vélos ?

« 300 à 350 vélos sont produits ici chaque jour et on se prépare à tripler notre capacité de production en 2021 ». Arcade produit chaque année 50 000 vélos et, depuis le déconfinement, l’usine tourne à plein régime.

« On réfléchit pour faire des vélos durables » avertit Laurent Chaillot, directeur des ventes. Et pour cause, Arcade fournit un peu partout dans le monde des vélos destinés à la location courte et longue durée, y compris les Vélib’ 2 parisiens à assistance électrique. Des vélos qui sont soumis à rude épreuve et qui doivent résister à des conditions d’utilisation difficiles.

D’où proviennent les composants des vélos ? 

60% d’un vélo vient d’Asie, notamment les moyeux, la transmission, la potence, le guidon ainsi que les moteurs des VAE. « De France, ajoute-t-il, on reçoit les jantes, les rayons et les éclairages ». Les selles proviennent d’Italie, certaines béquilles de Suisse. 

Comme pour beaucoup de vélos “Made in France”, c’est essentiellement l’assemblage qui est réalisé dans notre pays. Celui-ci est effectué à la main, même si des machines facilitent le montage des rayons ou la pose des chambres et des pneus.
En bout de chaine, chaque vélo est testé.
Quand les commandes arrivent à destination, il ne reste plus qu’à fixer les pédales et positionner le guidon !

Quelle est la position de Véloxygène sur la location des vélos ? 

Pour Véloxygène, la location des vélos longue durée est un maillon important d’une bonne politique cyclable. Les cyclistes ne s’y trompent d’ailleurs pas qui lui donnent toujours une bonne note dans les “baromètres des villes cyclables”.

Nous l’avions d’ailleurs écrit dans notre “programme vélo” : Municipales 2020 – 12 propositions pour une ville cyclable

Proposition 5 : Faciliter les services de location de vélos, en tous genres et pour toutes les durées
Les vélos en location “longue durée” permettent un usage personnalisé d’un vélo entretenu et réparable par du personnel compétent. Ils présentent l’avantage d’être moins ciblés par les vols. 
 Il est donc souhaitable de :
- développer la location de vélo en longue durée, notamment électrique, et multiplier les points de location. 
- développer la location de vélos pour les enfants, de vélos destinés aux touristes ainsi que la location de tri-porteurs afin de proposer un mode de transport cyclable de grande capacité, répondant à l’usage « courses » ou « transport de bagages ».
- proposer une tarification solidaire de la location longue durée en cohérence avec les tarifs proposés pour l’accès aux bus.

Remerciements Thierry Roch, AU5V


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Le port du masque n’est pas obligatoire à vélo

Véloxygène a interrogé Mme la Préfète de la Somme sur l’obligation du port du masque à vélo.

Nous avons reçu sa réponse le 10 décembre : le port du masque n’est pas obligatoire à vélo dans la Somme, en ville, sur route ou sur la Véloroute de la Somme.

Pour télécharger cette lettre (et la mettre dans votre poche !), vous pouvez cliquer sur ce lien ou le recopier : https://bit.ly/masquevelo

Notre question faisait suite à l’actualisation du site du Ministère de l’Écologie concernant l’obligation du port du masque à vélo : ​ecologie.gouv.fr/faq-covid-19-transports-et-confinement

Inquiets de ce que pouvait révéler la phrase « sauf disposition contraire prise localement », nous avions préféré demander confirmation à Mme la Préfète de la Somme plutôt que de faire prendre le risque d’une amende aux cyclistes.


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Atelier d’autoréparation de vélos à la Maison du colonel

Tied up
Photo : Sandra Hoj / Flickr

Réparer son vélo le samedi 17 octobre après midi

Le principe : vous apportez de quoi réparer votre vélo (freins, chambre à air, lumière, etc.) et on vous aide à réaliser votre réparation avec les outils nécessaires et les conseils des un-es et des autres.

L’atelier est gratuit, une inscription préalable est nécessaire.

Deux créneaux pour participer :

– 14h à 15h30 : groupe n°1 de participant-es

– 15h30 à 17h : groupe n°2 de participant-es.

En parallèle : Crêpes et boissons en vente à prix accessible.

Venez masqués et nous vous fournirons le gel

La Maison du colonel – 60 square Friant les 4 chênes Amiens.

Cet atelier est issu d’un partenariat entre la Maison du colonel, l’Île aux cyclos et Véloxygène


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Communiqué de presse – La fin définitive des Coronapistes

Communiqué du 13 juin 2020

La fin définitive des Coronapistes

Les “Coronapistes” amiénoises, destinées à accompagner le déconfinement (en encourageant le vélo comme outil efficace de distanciation physique) auront décidément eu la vie courte : la dernière d’entre elles (avenue Salvador Allende) a été supprimée la nuit du 11 juin.

Avant d’être condamnées à la disparition, les coronapistes auraient au minimum dû bénéficier d’une signalisation exhaustive et d’une durée significative pour en mesurer les avantages et inconvénients avec pertinence : on ne conclut pas un essai sur une durée aussi courte et sans en avoir figé les règles auparavant.

Amiens mérite de (et devra) figurer parmi les villes ouvertes au vélo : il en va non seulement des objectifs fixés par le plan vélo du gouvernement, indépendamment de l’épisode Covid-19, mais aussi de la poussée citoyenne pour une ville à circulation apaisée.

Véloxygène réaffirme le bien-fondé de son plan vélo pour une ville où l’usager cycliste soit enfin reconnu comme un acteur économique et non plus comme un élément de paysage facultatif.